Ecrivain martiniquais humaniste et engagé, Raphaël Tardon a marqué la littérature antillaise du XXᵉ siècle.
Auteur de Bleu des Îles, Starkenfirst ou La Caldeira, il a consacré son œuvre à la lutte contre le racisme et à la défense de la dignité humaine, laissant une empreinte durable dans la mémoire culturelle de la Martinique.
MOISE LARA
Né esclave en 1822 en Guadeloupe et affranchi en 1843, Moïse Lara incarne un remarquable parcours d’émancipation et d’engagement.
D’abord cuisinier, puis charpentier à Pointe-à-Pitre, il s’impose progressivement dans la vie politique et journalistique guadeloupéenne, participant notamment à la création du journal Le Progrès en 1849.
Défenseur de la liberté et de la dignité, il est à l’origine d’une lignée d’écrivains, de journalistes et d’intellectuels qui marqueront durablement l’histoire culturelle de la Guadeloupe
LUMINA SOPHIE dite Surprise
Née libre en 1848, quelques mois après l’abolition de l’esclavage en Martinique, Lumina Sophie Roptus, dite « Surprise », est l’une des grandes figures féminines de l’insurrection du Sud de septembre 1870.
Couturière, cultivatrice et marchande, cette jeune Martiniquaise de 21 ans s’élève contre les injustices raciales, sociales et économiques héritées du système esclavagiste.
Enceinte lorsqu’elle participe au soulèvement, elle est arrêtée, emprisonnée, séparée de son enfant, puis condamnée aux travaux forcés à perpétuité.
Déportée au bagne de Saint-Laurent-du-Maroni, en Guyane, elle y meurt à seulement 31 ans.
Longtemps oubliée, elle incarne aujourd’hui la résistance des femmes martiniquaises face à l’ordre colonial.
HENRY SIDAMBAROM
Juge de paix du canton de Capesterre-Belle-Eau et fils d’immigrants tamouls arrivés à bord du bateau l’Aurélie, , Henry Sidambarom défendra toute sa vie les Guadeloupéens d’origine indienne face au racisme et à une véritable discrimination d’Etat.
LOUIS DELGRÈS
(1766-802)SommaireBiographieCarrière militaireLes années prisonLe retour en GuadeloupeLa bataille de 1802La...
La Mulâtresse Solitude
Figure féminine des insurgés de 1802 en Guadeloupe, la Mulâtresse Solitude incarne les femmes et les mères des Caraïbes qui se sont battues en faveur de la défense des idées de liberté et d’égalité dans le contexte du système esclavagiste
L’ESCLAVE VIRGINIE
Virginie esclave sur l’Habitation RICHER a été affranchie par sa maitresse, Madame de Bellecourt;
Son affranchissement fut effectif mais pas celui de ces enfants.
Cela donna lieu a un procès à un très long premier, afin de faire valoir ses droits.
LE CODE NOIR
En mars 1685, Jean-Baptiste Colbert ministre sous Louis XIV présente à ce dernier un recueil de règlementations destinées à régenter les colonies.
Etabli de textes et de rapports rédigés sur place par les gouverneurs et intendant, il prend d’abord le nom d’Edit du Roy.
La priorité est d’empêcher les soulèvements des esclaves et d’affirmer l’autorité du roi à l’égards des sujets des colonies qu’ils soient maitres ou esclaves.
L’edit du Roy sera modifié sous la régence du duc d’Orléans et prendra le nom de « Code Noir » sous Louis XV. Colbert meurt en 1685. La version finale du Code Noir sera finalement rédigée par le fils de Colbert. en 1724.
La culture de la canne à sucre que l’on vient d’introduire dans les colonies devient une manne exponentielle qui requiert énormément de main d’œuvre.
En définissant les règles liées à l’utilisation de cette main d’œuvre, le code noir se met en place avec l’esclavage plantationnaire.
MARCEL LOLLIA dit Vélo
Marcel LOLLIA dit Vélo (1931-1984) Biographie Marcel LOLLIA, surnommé Vélo est né le 7 décembre 1931 à...
Général ALEXANDRE DUMAS
Général Thomas Alexandre DUMAS (1762-1806) Sommaire Son enfance Son engagement militaire Parcours militaire...
27 mai 1848
Abolition de l’esclavage en Guadeloupe Sommaire Le contexte Promulgation du décret Le contexte Le 27 mai 1848,...
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Sé an mil-ui-san-katr-é-ven kè Alfred PARÉPOU ki té an giyanè maké prèmyé roman an kréyol. Kèlkè lanné plita an...










