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KOLEN SERIN

KOLEN SERIN

Kolen Serin était un livre ouvert, un puit de connaissance.

Sa passion pour le Gwo-ka, il s’inscrit dans la lignée des Calixte, Geoffroy, Vélos et autres ténors de la tradition.

Homme droit, militant engagé, animateur radio, Kolen était une homme fiable, sur lequel on pouvait compter.

Je vous invite à découvrir son portrait.

Soyons nombreux à lui rendre l’hommage qu’il mérite ..

VICTOIRE JASMIN

VICTOIRE JASMIN

Un parcours associatif et politique très engagé, Victoire Jasmin était une femme très appréciée pour ses qualités humaines et son militantisme. La sénatrice, engagée dans de multiples causes, s’est attelée à pouvoir au bien être de ses compatriotes. Cadre de santé, elle a su conjuguer sa carrière professionnelle et sa vie familiale.

PATRICK SAINT-ELOI

PATRICK SAINT-ELOI

Pionnier du zouk love, Patrick Saint Eloi était l’une des plus grandes voix de la musique caraïbéenne. Son nom reste associé à jamais au groupe Kassav’ dont il fut l’un des chanteurs emblématiques pendant de nombreuses années.

Surnommé par tous « PSE », Patrick Saint-Eloi laissera l’image d’un homme sensible, réservé et généreux sur scène.

Sylviane TELCHID

Sylviane TELCHID

Enseignante émérite Sylviane Telchid fût précurseur dans l’enseignement de la langue créole. Aux côtés d’Hector Poullet, elle n’a de cesse œuvré pour valoriser le créole aux travers d’écrits divers, la traduction de textes ainsi que la rédaction de plusieurs dictionnaires créole/français. Durant sa retraite, elle s’est attelée à une traduction en créole de la Bible. Altruiste et visionnaire, cette femme exceptionnelle fut d’un enseignement riche dans tous les sens du terme.
Honorée de son vivant, la disparition de Sylviane Telchid est une perte immense mais les nombreux ouvrages qu’elle nous laisse en héritage nous pousse encore plus améliorer notre apprentissage.
Après tout n’est-ce pas aussi grâce à cet apprentissage que le créole a été inscrit au patrimoine de l’Unesco ?

Fernand GABOU

Fernand GABOU

Né à Vieux-Habitants en 1893, Fernand GABOU fait partie de ces jeunes Guadeloupéens arrachés à leur île pour servir la France durant la Première Guerre mondiale.
Engagé au sein des zouaves, il affronte les rigueurs du front, la douleur de la blessure et le courage du devoir jusqu’à sa mort au combat, à seulement 25 ans.
Son nom, gravé dans la pierre, rappelle le sacrifice silencieux de centaines de soldats antillais tombés loin de leur soleil natal — héros méconnus mais indispensables à la mémoire nationale.

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