À Macouba, la distillerie de Fonds-Préville porte les initiales de Jean-Marie Martin. Son histoire associe les terres du nord de la Martinique, plusieurs transmissions et la modernisation d’un outil de production agricole.
1845 : les initiales de Jean-Marie Martin
À la fin du XVIIIe siècle, Antoine Leroux-Préville acquiert le domaine auquel il donne son nom. En 1845, Jean-Marie Martin le rachète et transforme la sucrerie en distillerie. Ses initiales deviennent le signe distinctif des rhums J.M.
Les transmissions du XXe siècle
La chronologie publiée sur le site français de J.M retient 1912 pour l’acquisition par la famille Crassous de Médeuil. D’autres présentations donnent 1914 : cette divergence est conservée ici plutôt que dissimulée sous une date présentée comme unanimement établie. Fonds-Préville et Bellevue sont réunis en un ensemble agricole.
2002 : reprise et modernisation
En 2002, GBH acquiert la distillerie. Le site connaît ensuite une modernisation de ses installations et de la gestion de ses ressources. Le domaine historique et la production demeurent liés au territoire de Macouba.
La colonne créole au cœur de la fabrication
Le jus de canne fermenté est distillé dans deux colonnes créoles en cuivre. Les plateaux favorisent les échanges entre la vapeur et le vin de canne. L’élevage des rhums destinés au vieillissement intervient ensuite dans les chais. Les gestes des équipes sont aussi importants que les machines pour comprendre cette continuité de savoir-faire.
Les dates à retenir
| Date | Repère historique |
|---|---|
| 1845 | Jean-Marie Martin transforme le domaine |
| 1912 / 1914 | Reprise Crassous de Médeuil : divergence documentaire |
| 2002 | Acquisition par GBH |
Sources et repères documentaires
Retrouvez le dossier Rhum et distillerie sur Outremer Memory.


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